Mosaïques murales prêtes à poser

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Un temps oubliée, la mosaïque revient en force dans les projets d’aménagement intérieur. Elle se décline en de nombreux formats et matériaux et sa mise en œuvre est d’une grande simplicité.

Véritable art décoratif, la mosaïque est aussi à l’origine mise en oeuvre à des fins utilitaires : elle offrait en effet une résistance supérieure à la peinture. La mosaïque murale se développe dans le bassin méditerranéen (Ve et VIe siècle) et connaît son heure de gloire dans l’Empire Byzantin (Xe et XIIe siècle).
La technique consiste alors à utiliser des fragments, appelés tesselles, de couleurs et de matières différentes, de les tailler avec des outils spécifiques (à la marteline, au tranchet…) et de les coller de manière à former un motif.

Carrelage mosaïque : les nouveaux usages
Aujourd’hui, à part pour quelques passionnés qui créent leurs mosaïques « à l’ancienne », on ne passe plus des heures à dessiner son motif, trier et tailler les tesselles avant de les coller une par une sur le support ou sur une trame. Cet art est devenu un produit décoratif qui se trouve dans tous les magasins de bricolage ou spécialisés dans les revêtements muraux.

L’offre est si vaste que les mosaïques se posent désormais dans toutes les pièces : de la cuisine à la salle de bains, elles ornent les parois de douche, font office de crédence ou de plan de travail, habillent un pan de mur dans un salon, une entrée…

On trouve généralement des versions prêtes à poser. La dimension des carreaux varie de 1,5 x 1,5 à 5 x 5 cm pour la forme carrée – la plus répandue – avec une épaisseur comprise entre 4 et 8 mm.
Les tesselles sont collées sur une trame, généralement de format carré de 30 à 35 cm de côté.

Un large choix de matériaux et de finitions
Le carrelage mosaïque est proposé en une multitude de matériaux. Il y en a pour tous les goûts. Habituellement formé de tesselles (céramique, pâte de verre, émaux de Briare, nacre, aluminium, verre, travertin ou marbre), on trouve aujourd’hui des modèles en bois, ardoise, acier, et même grès. Pour ce dernier, inutile de chercher la trame, il s’agit d’un carreau standard qui a été façonné pour imiter les tesselles.

Selon le matériau et le modèle, les finitions sont elles aussi différentes : mat, satiné ou brillant, de couleurs vives ou pastel, d’aspect minéral, métal ou encore béton, à surface lisse ou structurée…

Dans l’inconscient collectif, ce type de revêtement est plutôt destiné à la salle de bains, mais tous les matériaux ne sont pas résistants à l’humidité et aux projections d’eau. Avant d’investir dans un modèle, mieux vaut s’assurer qu’ils sont réservés à une pose en milieu humide !
Sur certains, comme ceux à base de pierre, il est conseillé d’appliquer un produit hydrofuge, pour d’autres, c’est totalement proscrit (acier, bois).

Aussi simple à poser qu’un carrelage classique
Commercialisée sur une trame ou sur papier kraft , une mosaïque murale se pose comme un carrelage standard.
Le collage s’effectue avec une colle classique ou hydrofuge selon la pièce de destination.
Les découpes d’une mosaïque sur trame s’effectuent au cutter, à la meuleuse pour les découpes droites des tesselles et avec une pince japonaise ou pince à rogner (à bec perroquet) pour les points singuliers (angles arrondis, décrochés, etc.). Seul le jointoiement demande une vigilance particulière, notamment lorsque plusieurs matériaux sont mélangés sur une même trame.

Matériau
Si le verre ou la pierre sont très facilement nettoyables et résistants, d’autres peuvent être plus fragiles et sujets aux rayures (l’acier) ou aux taches (le bois) malgré un rendu tout à fait plaisant.

Entretien de la mosaïque
Tous les matériaux ne sont pas aussi simples à nettoyer. Pour certains, un détergent classique fait l’affaire, pour d’autres, en revanche, il faut se munir de produit adapté (acier) ou tout simplement utiliser de l’eau, du savon et un peu d’huile de coude.

Mosaïque prête à poser : une trame à noyer
La trame assure le maintien des tesselles. Sa présence permet la pose d’une plaque aussi bien sur un mur droit que courbe. Elle se coupe au cutter ou au ciseau avec plus ou moins de facilité selon le matériau. Généralement en Nylon ou en fibre de verre, on la rencontre plus rarement en PVC. Dans tous les cas, il faudra veiller à ce qu’elle soit bien noyée dans le mortier-colle.

Ref : www.systemed.fr

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